Annuaire SPORT présente La lutte féminine entre aux JO pour la première fois cette année.

La lutte féminine entre aux JO pour la première fois cette année.
cliquez ici pour voir la selection spécial JO. La lutte au féminin « J?évite de mettre des débardeurs quand je vais en boite, ça fait fuir les mecs. » Juliette, 19 ans, championne de France ...
Le 2006-12-11 Dans Lutte JO
La lutte féminine entre aux JO pour la première fois cette année.
http://www.jeromine.com/?reportage=lutte-feminine

ARGOS Jérômine DERIGNY bio masquer bio Travaillant principalement avec la presse depuis 98, Jérômine Derigny se penche sur des reportages à caractère social et humaniste. Dans les sujets abordés, importe surtout l’approche et la découverte d’un milieu inconnu, le partage de la vie quotidienne. Sur des thèmes qui peuvent parfois paraître difficiles, comme les prisons pour mineurs dans le monde, ou plus récemment la banlieue en France, elle cherche avant tout à montrer des issus positives, à mettre en avant des initiatives optimistes. Diplômée de l'Ecole Louis Lumière (92), Jérômine a également suivi une formation de photojournalisme à l'EMI-CFD (98). Son travail est régulièrement publié dans la presse nationale. Elle a reçu le Prix Kodak de la Critique (2002), la Bourse 3P (2004),finaliste à l'Académie des beaux Arts (2011). Elle a exposé ses travaux sur les prisons de mineurs et le commerce équitable dans des galeries en France et en Europe. PAGE D'ACCUEIL Photographe CONTACT Tél. : 33 (0) 6 12 81 17 36 Mail : jderigny@collectifargos.com Qui sème l'espoir…     Octobre 2005, les médias investissent la banlieue. Les images de nuits incendiaires déferlent. Parties de Clichy-sous-Bois, les émeutes grondent pendant trois longues semaines. Puis le brasier s’éteint. Et avec lui, les écrans de télé.    Octobre 2006, huit jeunes incendient un bus à Marseille. Mama Galledou est grièvement brûlée. Lors du procès, l’un d’eux se défend avec ces mots : « Ce soir, il faut que je brûle un bus. A Paris, ils brûlent et ils passent à la télé ».    Parce que la banlieue ne se résume pas à un écran de fumée, une photographe et une rédactrice du collectif Argos ont cherché à mettre en contradiction le réel en partant à la rencontre des habitants des cités pour recueillir leurs vérités. Pendant deux ans, ces deux journalistes ont pris le temps de se mettre en quête d’actions porteuses d’espoir menées à travers un département emblématique de la banlieue : la Seine-Saint-Denis.    Loin de ce regard stigmatisant qui laisse de profondes cicatrices, mais sans pour autant nier les difficultés que concentre - plus que tout autre - cette collectivité. Malgré la pauvreté, le chômage, la violence, ce « lieu » mis au « ban » de la société abrite un esprit concret de solidarité, un riche tissu associatif ainsi qu’un réel dynamisme culturel. En témoignent ces instants pris sur le vif. Antisectaire Leur corps comme instrument : Djahyef, Hippocampe et Nivu Nikonu, les trois membres du groupe la Secte Phonétik, fabriquent une cascade de sons et de rythmes à l’aide de leurs seules cordes vocales. Des mélodies entraînantes auxquelles se mêlent et s’entremêlent des paroles malicieuses qui tordent le cou aux clichés véhiculés sur le rap. Une ouverture d’esprit qui se traduit dans leurs concerts où ils invitent des artistes venus de multiples horizons ainsi que dans les ateliers de human beatbox qu’ils animent en Seine-Saint-Denis. www.lasectephonetik.com Racines vagabondes « Ici, c’est tellement différent de l’usine. Je comprends que pour quelqu’un qui n’a jamais touché une pelle et une pioche ça peut sembler difficile, mais être en contact avec la nature, travailler avec de la vie, récolter ce qu’on a semé, c’est tellement valorisant ». Vînh-An Tran est responsable du jardin d’insertion du Pont Blanc implanté par l’association Aurore au pied d’une cité sensible de Sevran. Signe particulier : tous les fruits et légumes cultivés sont biologiques. Une trentaine de personnes viennent y suivre une formation au vert. Le temps d’un contrat aidé d’une durée de 6 à 12 mois, ils s’approprient les clefs du monde professionnel et découvrent une autre façon de s’alimenter, loin de la « malbouffe ». L'emploi en mosaïque « A un moment donné, il y a un énorme fossé à franchir : celui du premier emploi avant de rentrer dans la spirale du monde professionnel. » Afin de permettre aux jeunes diplômés "Bac + 2 ou plus " des quartiers populaires de mettre un pied dans ce monde, Saïd Hammouche a fondé, en décembre 2007, le premier cabinet associatif de recrutement spécialisé dans la promotion de la diversité : Mozaïk RH. Un nom qui reflète « l’unité dans la différence ». Grâce à ses partenariats noués avec 45 entreprises, dont 12 au CAC 40, Mozaïk RH a jusqu'à présent suivi - gratuitement - 3000 jeunes "talents" d'origine sociale modeste, souvent enfants d'immigrés, qui ont grandi loin des réseaux professionnels.. De quoi participer à la restauration de l'égalité des chances... Ici d'ailleurs « Le vêtement est un excellent outil pour créer des passerelles entre des gens issus de multiples origines. Le Défilé des cultures se compose de deux parties. L’une consacrée aux costumes traditionnels afin de favoriser l’ouverture d’esprit d’une communauté à l’autre. La seconde aux créations « maison » sur un thème fédérateur, comme les grands couturiers ou les peintres, afin de renforcer le sentiment d’appartenance à une même communauté. » Depuis 2005, Rosine Bellanger, adjointe au maire chargée de la politique de la ville et de la culture à Montfermeil, fait défiler ses habitants... Le 7 février 2009, plus de 200 participants vêtus de leurs costumes traditionnels colorés arpentent avec fierté le podium aménagé dans le gymnase de la ville. 23 drapeaux sont à l’honneur.  Retour dans les coulisses, le temps de se changer pour passer une robe-fleur, fil conducteur de cette quatrième édition, en référence à l’un des quartiers de Montfermeil. Une pervenche, un coquelicot, un myosotis, une marguerite, une pensée… pour un bouquet final d’une rare créativité. L'alpha c'est le "B.A. BA" « J'ai quitté le Mali pour la France en 1990. Je parle couramment la langue mais je ne sais ni lire ni écrire. Je me suis décidé à venir à l'Asti prendre des cours après avoir raté une formation qualifiante à cause de ça. Et puis, c'est difficile quand on me donne une adresse au téléphone pour aller en entretien d'embauche. Je ne peux quand même pas demander de m'épeler lettre par lettre : "R-U-E D-U..." Alors, je retiens quelques secondes dans ma tête et je demande à un copain de me l'écrire sur un papier. » Certains viennent d'arriver en France, d'autres sont là depuis... plus de 20 ans. A chacun ses raisons pour apprendre le Français à l'Association de soutien aux travailleurs immigrés de Clichy-sous-Bois : Franchir sans angoisse les portes de la mairie. Suivre les devoirs de ses enfants. Trouver du travail. Rompre sa solitude. Devenir enfin autonome. Les buveurs d'encre « Quand j'ai dit à mon frère que j'allais acheter des livres avec mes Chèques-Lire, il m'a demandé d'en prendre pour lui. J'ai dit "non". Je veux tout pour moi. J'ai acheté un Bescherel conjugaison parce que je suis nul : au lieu d'écrire les verbes à l'imparfait, je les fais au futur, alors ça change tout le sens des phrases. J'ai aussi choisi un dico, des BD des Simpsons et un truc sur les momies. » Pour permettre à un maximum d'enfants, comme Nazir, d'avoir accès à la culture, la CAF de Seine-Saint-Denis organise, tous les deux ans, l'opération Lire, écrire, grandir avec distribution de Chèques-Lire et organisation d'un concours d'écriture. A l'association Culture et Solidarité de Noisy-le-Grand, vingt élèves du primaire y ont participé en 2009. Les gagnants ont été récompensés d'une journée d'accrobranche et d'une visite à la Villette. L'été venu, ils ont pu encore se rassasier de lecture grâce à la Bibliothèque de rue. Hauteur de vue Les chantiers internationaux permettent d'élargir le champ d'horizon des jeunes des cités, eux qui ont une réelle volonté d'ouverture, sans en avoir les clefs. » C'est pourquoi Salim Hocini, responsable des "16-25 ans" au Point Information Jeunesse de Villetaneuse, emmène chaque été un groupe participer à la rénovation de la Butte Pinson. Perchés sur ce fort construit après la guerre de 1870, ils prennent de la hauteur de vue grâce aux moments partagés avec d'autres jeunes venus de Pierrefitte, Groslay, Montmagny et au-delà même des frontières de l'hexagone. En juillet 2009, ils étaient ainsi 15 Coréens, Taïwanais, Arméniens, Russes, Espagnols ou encore Turcs à avoir choisi de passer un été solidaire. Ta mère sur un voilier ! « Sortis du contexte de la cité, quand les jeunes n'ont plus leurs repères habituels, je suis frappé de voir à quel point ils sont respectueux des adultes. En un week-end de voile, tous les clichés s’effondrent. » Du 5 au 7 juin 2009, Guy Albertini, bénévole à Promovoile 93 – une association au généreux slogan : La voile pour tous – a emmené avec son équipe 130 jeunes de toute la Seine-Saint-Denis dans la baie de Quiberon. Après avoir été caressés par le soleil breton, les équipages ont essuyé une tempête. Mais il en fallait plus pour doucher leur enthousiasme. Comme Titouan, 14 ans : « J’ai l’impression d’avoir éclairé un nouveau couloir : La voile c’est spécial et c’est ça qui est génial. Tu dois être super concentré, obéir aux ordres du skipper, faire attention aux copains. C’est ensemble qu’on fait avancer le voilier. » Et c’est ensemble qu’ils sont arrivés premiers de la 17ème édition du Trophée des Bahuts. La fleur des femmes « L’atelier Santé a été créé en 1990 pour les femmes en cours d’alphabétisation. Je me souviens qu’à la fin, l’une d’elles nous avait confié: « Ah ! J’ai eu cinq enfants et c’est seulement aujourd’hui que je comprends comment j’ai fait… » Il a fallu quatre séances de deux heures accompagnées de la projection d’une centaine de diapositives présentant les organes du bassin, le cycle hormonal, la grossesse ainsi que les moyens de contraception pour arriver à cette prise de conscience ! » Depuis, chaque année, l’association Femme dans la cité, située au rez-de-chaussée d’un immeuble du quartier du Clos-Saint-Lazare à Stains, invite le docteur Yamina Setti pour animer l’atelier Santé-Connaissance du corps. L’occasion d’expliquer aux mères de famille « qu’il n’y a pas que des intestins qui, comme le croyait l'une d'elles, se cachent dans le ventre des femmes » ! Un air de Méditerrannée « J’ai croisé ce groupe de vieilles Méditerranéennes il y a deux ans au théâtre du Rond Point des Champs-Elysées. J’ai été scotchée par leurs magnifiques visages. Moi qui ai un pied en Espagne de par ma mère, l’autre en Italie de par mon père, et le cul en Méditerranée, je me suis tout de suite sentie proche d’elles ! Je leur ai demandé : Vous chantez ? Elles m’ont répondu : Pourquoi pas ? » De cette rencontre avec Joséphine Lazzarino, chanteuse traditionnelle, est né l’atelier Chants du monde à la Maison des Tilleuls du Blanc-Mesnil. Depuis septembre 2007, chaque vendredi après midi, un groupe d’une dizaine de Maghrébines âgées de plus de 60 ans, se retrouvent pendant deux heures autour d’une table regorgeant de sucreries pour échanger des nouvelles des enfants, se souvenir des belles choses, piaffer de rire et chanter des airs de la Méditerranée. Le théâtre de la vie « On a cherché à faire naître des valeurs de citoyenneté et de solidarité dans le quartier Pierre Sémard à Saint-Denis. Pour montrer que l’on peut régler les problèmes sans avoir recours à la violence. Pour ne plus avoir peur de l’abus de pouvoir. Pour oser enfin s’approprier la parole. Parce qu’on peut dire : Non, je ne suis pas d’accord face à cette injustice. Non, je refuse cette oppression. » Ouarda, éducatrice dans un club de prévention spécialisé sur le nord de Saint-Denis a demandé à la compagnie Naje d’animer un Théâtre-Forum. Pendant quatre mois, chaque mardi soir, une dizaine d’habitants ont apporté leurs histoires. Epaulés par deux comédiennes-animatrices, ils en ont fait des scènes de vie. Mis au point au Brésil dans les années 60 pour lutter contre la dictature des militaires, ce théâtre participatif a été transposé en France par la compagnie Nous n’Abandonnerons Jamais l’Espoir. Ricoche de là ! « C’est pour permettre à ceux qui sont les plus exclus de l'emploi de s’intégrer, qu’on a créé le Ricochet. Prenez un groupe de jeunes, et bien la solidarité qui règne entre ses membres, on la transforme de façon positive. Comment ? En les mettant en situation réelle de travail sur des chantiers de réhabilitation de logement ou de construction neuve. Soit au coeur même de leur cité, soit ailleurs pour les inciter à la mobilité. » Yahia Bellakhal, cofondateur et directeur de cette association d'aide à l'emploi située à Aulnay-sous-Bois, propose aux jeunes qui tiennent le mur et squattent les caves de leur donner une chance. Chaque année, près de 30 personnes, entre 18 et 30 ans, sont suivies sur des contrats d'une durée de 6 à 24 mois. Le temps de les accompagner dans la construction de leur parcours professionnel : de l'acquisition d'une première expérience à l'obtention d'un emploi stable. Le temps aussi, pour certains, de panser les blessures d'une vie chaotique. Du commerce équitable pour un développement durable La prime versée pour les produits équitables est réinvestie dans le développement social ou écologique des communautés. Les villageois ou les coopératives décident ensemble et de manière démocratique les investissements prioritaires. Circuits d'eau potable, éducation, santé, des progrès qui améliorent les conditions de vie; bien souvent celles des femmes. Et donc par leur biais, de toute la famille. Parcours d'un t.shirt bio et équitable Les produits équitables sont également respectueux de l'environement. La culture bio du coton permet au paysan de respecter sa terre, de ne pas s’empoisonner avec des pesticides nocifs pour lui et sa famille, mais également de ne pas s’endetter pour acheter ces produits chimiques. De la culture bio à la confection de vêtements dans des ateliers répondant aux critères du commerce équitable, suivi du cheminement d’une fleur de coton pour Idéo, une jeune société française au stylisme moderne et engagé qui change progressivement les habitudes de l'industrie textile. Une filière de coton équitable en Inde qui est en train de se mettre en place. Le café équitable mise sur la qualité Dans la région de Matagalpa au Nicaragua, Cecocafen regroupe 11 coopératives de petits producteurs de café. En se regroupant, les petits producteurs de Cecocafen ont été parmi les premiers à posséder le "bénéfice sec", ultime procédé de la transformation. Ils ont ainsi pu contrôler la vente de leur produit. Pour que le café équitable progresse, les petits producteurs ont misé sur la qualité à toutes les étapes de la transformation. C'est ainsi que lors de la dernière "tasse d'exellence", sur les 10 meilleurs cafés, 8 étaient issus de la filière équitable. Du tourisme equitable pour un développement durable Texte d'Alexandra Rey Doudou, Zigla Koulpélé, Koïrézéna ou Boala. C’est une association française, TDS pour Tourisme et développement solidaires, qui a eu l’idée de ces séjours « équitables » au Burkina Fasso. Le concept s’articule autour d’un maître-mot : l’échange. Les voyageurs partagent des moments privilégiés avec les villageois. Quant à ces derniers, ils disposent de revenus supplémentaires qu’ils réinvestissent ensuite dans les projets de développement durable qu’ils jugent prioritaires. Les AMAPeurs de légumes Les AMAP, Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne, sont des partenariats de proximité entre un groupe de consommateurs et une ferme, souvent située en zone peri-urbaine.  A la Courgette Solidaire, les légumes poussent à Dourdan, et sont livrés aux Lilas. Daniel, le producteur appelle parfois à l'aide pour ramasser les pommes de terre, ou installer une nouvelle serre. Lors de ces journées conviviales, les adhérents y trouvent la preuve que c'est bien une nouvelle manière de consommer qu'ils ont adoptée. Plozévet : ça va s'arrêter quand le progrès ? Dans le cadre de notre nouveau projet collectif "Gueule d'Hexagone", nous avons mis le cap sur Plozévet. Située dans le Finistère Sud, cette commune de 3 000 habitants, bien que longée par l'océan, est ancrée dans la terre. Une terre aux profonds sillons que parcourt Philippe Bosser. Pendant quatre séjours, nos pas ont emboîté ceux du chef de cuisine du restaurant scolaire de l'unique collège de Plozévet. "J'en ai eu ras le bol de réchauffer des plats tout préparés. je ne suis pas un ouvre-boîte ! Cuisiner, c'est un métier quand même." Pour échapper aux dérives de la malbouffe industrielle, ce défenseur d'une alimentation durable achète ses légumes en direct aux agriculteurs ainsi que son poisson frais au vivier, dans un rayon d'une vingtaine de kilomètres autour de Plozévet, et privilégie les produits issus de l'agriculture biologique. Ses pas nous ont ainsi menés des coulisses de sa cantine, où il a retrouvé le goût du geste, jusqu'aux champs des agriculteurs auprès desquels il se fournit, nous permettant de trouver réponses à nos questions : Que voulons-nous manger demain ? Quel avenir pour les agriculteurs ? Quelles conséquences, locales et globales, d'un productivisme agricole sans bride ? Bensmim, vol à la source La révolte de la population de Ben S’mim est emblématique pour le Maroc mais aussi pour de nombreux pays du Sud. Le droit à la vie de toute une communauté villageoise est mis en péril par la privatisation de l’eau dans sa forme la plus brutale : la confiscation de la source pour …mettre l’eau en bouteilles ! Texte Jean-Claude Oliva Le Collège aux Pieds Nus L’Inde invente le développement durable. texte de Laure Képès Dans un petit village du Rajasthan, à 400 km au sud de New Delhi, les villageois ont su utiliser leurs techniques ancestrales au profit d’un développement durable. Sécheresse, famine, pauvreté, migration…. La région de Tilonia a su lutter contre ces fléaux depuis la création en 1972 du Collège aux Pieds Nus, centre de recherche et d’action sociale. Il utilise le savoir traditionnel et l’expérience des villageois eux-mêmes pour répondre aux besoins de la communauté : récolte de l’eau potable, maîtrise de l’énergie solaire, éducation des enfants, émancipation des femmes, artisanat… 114 millions d'arbres à planter. L'arbre c'est la vie. Isha, une ONG indienne est en passe de ganger un pari fou: planter, en dix ans, 114 millions d'arbres dans le Tamil Nadu. Légendes Marc Hélary publiées dans Version Fémina on ne prête pas qu'aux riches Lancé au Bengladesh en 1983 par la Grammen Bank, le microcrédit a pour principe d'accorder des prêts de petits montants remboursables sur du court terme, aux exclus des systèmes bancaires. Actuellement, on estime à 60 millions le nombre de clients de microcrédit. Le microcrédit est un outil efficace pour les Objectifs de Développement du Millénaire (ODM) de l'ONU qui visent à réduire de moitié la pauvreté et la faim dans le monde d'ici 2015. Galerie de portraits de bénéficiaires de microcrédits dans 4 pays du monde. Les Essonniens mis à l'épreuve du temps En Essonne, la température a augmenté en moyenne d’un degré sur les vingt cinq dernières années. Des années sèches ont succédé aux années humides de 2000-2001. On redécouvre alors que le temps gouverne à la destinée des oiseaux, des insectes, des plantes, des cultures et, finalement, à celle de l’homme. Paroles d’experts. Texte de Sébastien Daycard Avant-goût de réchauffement climatique pour les Tarnais Au XXe siècle, la température moyenne du Tarn a augmenté de 0,9 °C. Cette progression devrait s’accélérer pour atteindre 2 à 6 °C en 2100. Situé à la frontière du monde méditerranéen, le département sera-t-il colonisé par la garrigue, les oliviers et les cigales ? La période considérée est trop courte pour que la nature change à ce point. Le problème est plutôt de savoir si elle pourra s’adapter au manque d’eau lié à une plus grande évaporation et, surtout, à un régime de précipitations plus concentré qui favorise le ruissellement au détriment des infiltrations reconstituant la nappe phréatique. Texte : Donatien Garnier Incertitudes climatiques pour les Aquitains La région Aquitaine est particulièrement exposée au réchauffement climatique. Pour ne mentionner que la température, elle a encaissé, avec plus d’un degré en un siècle, l’une des plus fortes augmentations enregistrées sur le territoire français. Associé à l’élévation du niveau de la mer et au changement du régime des précipitations, ce réchauffement croissant fait peser beaucoup d’incertitudes sur l’économie (sylviculture, viticulture, ostréiculture, tourisme littoral l’été et montagnard l’hiver…) et l’identité culturelle (patrimoine urbain, avenir des grands crus…) de l’Aquitaine. Texte : Donatien Garnier. Auschwitz. le Train de la Mémoire « Pourquoi aller à Auschwitz ? » « Pour mettre des images sur ce que l’on apprend en cours ». « Pour ne pas faire les mêmes erreurs ». « Pour aller sur une tombe de l’humanité ». Dimanche 22 octobre 2006, 17h30, le Train de la Mémoire s’ébranle. A son bord, 450 élèves venus de toute la France. A chacun ses raisons pour faire ce voyage aller-retour à Auschwitz. N.B. : Le 27 janvier est la Journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l'Holocauste. Les chantiers bénévoles, du tourisme intelligent Ils ont une vingtaine d'année, et ont décidé de passer des vacances utiles. Grâce au réseau "REMPART" par exemple des jeunes rénovent bénévolement le patrimoine historique, comme ici au chateau de calmont d'Olt dans l'Herrault. Gilles, de la rue à la réinsertion Sortir de l'engrenage infernal de la rue, c'est possible. Pendant un an, Gilles a accepté ma présence lors des moments clés de son quotidien difficile. Reportage sur la vie d'un "sans domicile fixe" parisien qui grâce à un contrat aidé dans une entrprise d'insertion a pu retrouver un logement dans un hôtel meublé. Une première étape pour pouvoir rebondir. Madagascar, sortir les jeunes de la rue Dans un des pays les plus pauvres du monde, Asmae, l'association des amis de sœur Emmanuelle, a choisi de soutenir douze initiatives locales. L'espace jeunes est un lieu accueillant et familial. Le soir, la plupart des ados repartent dormir dans la rue. Beaucoup ont fui des parents qui les maltraitent. Une vingtaine de filles et de garçons dorment au foyer pour éviter les rafles de police. Texte extrait du reportage de Marie-Christine Vidal paru dans le Pèlerin. Le travail des enfants n'est pas une fatalité L'enrôlement de force dans un conflit, l'esclavage, la prostitution, mais aussi le fait d'être livré à soi-même dans les rues d'une grande ville font partie des "pires formes" du travail des enfants. Depuis 1992, le Programme international pour l'abolition du travail des enfants (Ipec) coordonne, au niveau mondial les actions menées dans 88 pays. Une action qui commence à porter ses fruits: le nombre de mineurs astreints à des tâches dangereuses a diminué de 11% en quatre ans, et de 33% pour les 5-14 ans. Reportage au Burkina Faso où l'association Keoogo tente de rescolariser intelligemment les jeunes à la dérive. Texte et légendes de Marc Hélary SNL reportage en cours Prison de mineurs, France Après neuf mois d’attente d’autorisation, le quartier de mineurs qui m’avait été accordé en 2000 était le centre de jeunes détenus de Fleury Mérogis. Le plus grand de France, d’une capacité d’environ cent places, il venait d’être réaménagé afin de mieux séparer les mineurs des jeunes majeurs, et de tenter ainsi d’enrayer la violence trop présente. J’ai donc pu montrer le quotidien de quelques-uns des 3000 mineurs qui passent par la prison chaque année… Ateliers, sport, salle d’activité, formation professionnelle (où même l’éducateur reconnaît qu’elle ne suffira pas à leur trouver un travail), mais aussi ennui, joints, conseil de discipline, rythment les longues journées des détenus. Alternative à la prison, France Le CER Passage (Centre Educatif Renforce) accueille au Maroc des jeunes francais en conflit avec la loi. Veritable alternative a la prison, ce centre tente en quatre mois de redonner a ces jeunes aux parcours chaotiques l'envie de restructurer leur vie. Lors de ce sejour de rupture, ils apprennent un rythme de vie souvent difficile a tenir pour eux : se lever le matin pour aller travailler, se coucher tot le soir, ranger sa chambre et les lieux communautaires, gerer son argent de poche, etc. Mais ils savent que s'ils ne tiennent pas, c'est la prison qui les attend en France. Prison de mineurs, Russie La législation sur la justice des mineurs est peu développée en Russie. Aussi, tout crime ou délit est puni de la même façon. Après avoir attendu leur jugement en détention préventive pendant souvent plus d’un an, le mineur condamné est envoyé en " centre de rééducation par le travail " pour un an au minimum. Traitement de masse, uniforme et apprentissage d’un métier, le mineur sort du centre avec de grands risques de récidiver… Réinsertion en Russie Près de Nijni Novgorod, un prêtre a ouvert un centre de réinsertion quasiment unique en Russie où il accueille une quinzaine de jeunes en difficulté, purgeant leur peine, ou sortant de prison. Ils y restent le temps nécessaire pour suivre une formation de leur choix, et pouvoir vivre de leurs propres ailes. Certains magistrats commencent à comprendre qu'il est inéfficace de condamner des mineurs pour de simples vols mais se trouvent désemparés devant l'inexistance de structures d'alternatives à la prison. Ce centre de réinsertion d'Ardatov est donc une des seules réponses à ce problème… Alternative à la prison, Suisse En Suisse romande, dans le Valais, la Fontanelle accueille sur deux foyers distincts, garcons et filles en placements penaux pour la pluspart. En plus d'un an de placement, les jeunes apprennent a se reconstruire, a reflechir sur eux meme, jusqu'a pouvoir monter un projet professionnel abouti, et quitter ainsi l'institution. L'annee de placement est ponctuee de camps itinerants, outils indispensables au bon cheminement des jeunes, et a leur progression personnelle. Sur une même longueur d'onde Depuis Octobre 2003, un atelier de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) de Montpellier, permet à une dizaine de jeunes de réaliser ensemble une véritable émission radiophonique. Une aventure à la fois dynamisante et valorisante. Texte extrait de l'article d'Eléonore Varini, paru dans les ASH magazine L'Inde vue de l'intérieur Dix jours en Inde… Une longue commande pour le magazine qui m'y envoie. Trop peu pour moi qui n'y ai jamais passé moins de trois semaines… Dix jours pour faire vingt portraits d'Indiens en tout genre, et refléter à travers eux le visage d'une Inde multiple, 60 ans après son indépendance. Dix jours pour visiter quatre villes, un vrai marathon pour moi qui ne connais de l'Inde que ses longues heures en train. Alors je mets à profit nos nombreux déplacements en taxi, du 4x4 au rickshaw sans oublier l'Ambassador, nous menant de rendez-vous en rendez-vous, et nous montrant l'Inde… de l'intérieur! Le choix du tourisme responsable Ils ont envie de parcourir le monde, et de passer de vraies vacances, mais pas n'importe comment. Depuis peu, des agences proposent des séjours conçus pour ces adeptes d'un tourisme responsable. Pour ces touristes, venus au Maroc en famille, il s'agit avant tout de sortir des sentiers battus. Au luxe des grands hôtels avec piscine, ils préfèrent la simplicité d'un lodge construit de manière traditionnelle. Plutôt que d'emprunter les artères commerçantes de bord de mer, ils ont choisi les chemins tortueux, à la recherche des quelques villages perdus. A la recherche surtout des contacts avec les paysans de ces contrées avec lesquelles ils veulent échanger. Texte : Laurent Grzybowski pour La Vie Au rythme du canal Prendre son temps. Telle pourrait être la devise des touristes, chaque année plus nombreux, qui choisissent de naviguer sur l'un des multiples canaux qui traversent nos régions. Extraits de l'article de Laurent Grzybowski publié dans La vie. La parité sur la voie du garage Le tout premier garage au féminin a ouvert ses portes à Montpellier en janvier 2008. Pendant deux années, quinze jeunes filles se sont formées à la mécanique, la carrosserie et la peinture à « Base 34 ». L’idée est celle d’un … homme, Hervé Malige, fondateur et directeur de ce centre de formation : « J’ai voulu provoquer un électrochoc dans le milieu macho de l’automobile. » Match d'impro au collège Tout comme Jamel à ses débuts, des élèves du collège Youri Gagarine de Trappes, en région parisienne, participent à l'atelier d'improvisation de la compagnie Déclic Théâtre. Inventée au Canada, où le public préfère aller voir des matchs de hockey que des pièces de théâtre, l'improvisation théâtrale emprunte ses codes au sport: la scène est une "patinoire", deux équipes conseillées par un coach s'affrontent surveillées par un arbitre, et l'ambiance est digne d'un soir de match. Texte de Clotilde Pruvot pour Okapi. Qui sème l'espoir... Qui sème l'espoir… Antisectaire Racines vagabondes L'emploi en mosaïque Ici d'ailleurs L'alpha c'est le "B.A. BA" Les buveurs d'encre Hauteur de vue Ta mère sur un voilier ! La fleur des femmes Un air de Méditerrannée Le théâtre de la vie Ricoche de là ! COMMERCE EQUITABLE Du commerce équitable pour un développement durable Parcours d'un t.shirt bio et équitable Le café équitable mise sur la qualité Du tourisme equitable pour un développement durable Les AMAPeurs de légumes DEVELOPPEMENT DURABLE Plozévet : ça va s'arrêter quand le progrès ? Bensmim, vol à la source Le Collège aux Pieds Nus 114 millions d'arbres à planter. on ne prête pas qu'aux riches CHANGEMENT CLIMATIQUE EN FRANCE Les Essonniens mis à l'épreuve du temps Avant-goût de réchauffement climatique pour les Tarnais Incertitudes climatiques pour les Aquitains APPRENDRE EN VOYAGEANT Auschwitz. le Train de la Mémoire Les chantiers bénévoles, du tourisme intelligent SORTIR DE LA RUE Gilles, de la rue à la réinsertion Madagascar, sortir les jeunes de la rue Le travail des enfants n'est pas une fatalité SNL PRIVE D'ENFANCE Prison de mineurs, France Alternative à la prison, France Prison de mineurs, Russie Réinsertion en Russie Alternative à la prison, Suisse AUTRES SUJETS Sur une même longueur d'onde L'Inde vue de l'intérieur Le choix du tourisme responsable Au rythme du canal La parité sur la voie du garage Match d'impro au collège 


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Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l ...
décret n° 2005-215 du 4 mars 2005 relatif à la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (JO du 6/03/2005) [site Legifrance]

Lutte contre les discriminations
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